Témoignages
Vous trouverez, ci-dessous, une série de témoignages de volontaires pour des routes sûres. Ces témoignages font notamment état de leur motivation, leurs expériences et leurs activités en tant que volontaires.
Ce que le volontariat m’apporte
Je m’appelle Françoise et je me suis engagée comme volontaire pour des routes plus sûres en février 2008. Je suis fan de moto et la pratique depuis 4 ans.
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Le volontariat m’apporte beaucoup. En l’espace d’une année, il m’a permis de communiquer et de faire connaissance avec d’autres personnes. Quelques actions sympathiques et toujours intéressantes m’ont incitée à poursuivre dans cette voie avec beaucoup d’enthousiasme.
J’ai appris à vaincre ma timidité et à m’ouvrir aux autres. Les actions menées en collaboration avec la police sont très agréables. Les « victimes » ne se sentent pas prisonnières de leurs erreurs et acceptent généralement nos commentaires et conseils.
Régulièrement, l’IBSR organise aussi des excursions à l’intention des volontaires. Très instructives, elles permettent d’échanger des idées avec des volontaires que l’on voit plus rarement ; car le réseau des volontaires ne se limite pas à Bruxelles, il est présent à l’échelle nationale.
Grâce aux volontaires pour des routes plus sûres, j’ai appris à prodiguer les premiers soins à d’éventuelles victimes, ce que l’on appelle « les gestes qui sauvent ». En effet, le réseau propose aussi des formations pouvant nous aider à mieux affronter la route et à secourir tous ses usagers.
C’est donc avec plaisir que je continue le volontariat. J’espère que de nouveaux volontaires se joindront à nous.
Françoise Claes (la motarde)
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Le volontariat, une grande satisfaction
Au cours de ces dernières années, les moyens de locomotion, et plus particulièrement les voitures, se sont multipliés sur nos routes. En raison du comportement de certains irréductibles, les déplacements sont devenus périlleux et engendrent chaque année une hécatombe humaine à laquelle nous sommes tous sensibles. Certains parlent de fatalité, mais la majorité des drames de la circulation sont dus au comportement de ces irréductibles. Etant donné qu’il n’est pas dans mon tempérament de me résigner à considérer cette situation comme un fait de société, je me suis engagé comme volontaire pour des routes plus sûres. Les objectifs poursuivis par ce projet correspondent, en effet, à mon idéal en la matière.
| Les actions menées depuis lors ont été très variées : « Vitesse », « Ceinture de sécurité », « BOB », « Somnolence au volant ». Elles m’ont apporté beaucoup de satisfactions, aussi bien par la coopération avec les membres de l’IBSR et les autres volontaires que par les contacts humains qui en découlent, notamment avec les membres des polices locales et les organisateurs d’événements avec qui nous collaborons régulièrement. |
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Quant à mes fiertés personnelles, j’en citerai deux. D’une part, les félicitations et les encouragements de Madame Durant, co-présidente d’Ecolo, et, d’autre part, la profonde conviction de Monsieur Jean-Claude Defossé, journaliste à la RTBF, que nos actions contribuent à la réduction du nombre de victimes de la route.
Enfin, mon rêve, utopique sans doute, serait d’organiser une journée nationale de fair-play, au cours de laquelle on ne déplorerait aucun drame.
André Host
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Sur la route d’une action au salon de l’auto du Heysel
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C'est avec un grand plaisir et un enthousiasme débordant que je suis disposé à rédiger quelques lignes sur une de mes expériences en tant que volontaire.
J'ai été formé à l'IBSR en décembre 2008, avec comme engagement de participer aux « campagnes et actions » destinées à sensibiliser un maximum d'usagers de la route aux comportements qu’il convient d’adopter afin d’éviter de mettre sa vie ou celle des autres usagers en danger.
J'ai notamment participé au salon de l'auto du Heysel. Notre stand proposait cinq actions : la voiture tonneau, le simulateur moto, les balances chocs, les angles morts des poids lourds et les multiples brochures éditées par l’IBSR.
Le simulateur moto a eu beaucoup de succès auprès des jeunes et moins jeunes. N'étant pas habitués à respecter le code de la route dans les jeux vidéo, beaucoup furent surpris par la maniabilité de l'engin et surtout par le faible temps de réaction nécessaire pour éviter les multiples obstacles dissimulés sur le parcours choisi. Sur demande, le résultat du test, reprenant les fautes commises sur le parcours, était communiqué par écrit.
Pour les balances, le plus dur était d'y faire monter les dames, jeunes et moins jeunes. Il fallait ensuite prendre le temps de leur expliquer qu'un régime n'est pas nécessaire si elles se sentent bien dans leur peau, mais qu’une ceinture bien bouclée est indispensable au vu de la masse que l’on représente en cas d’impact à une vitesse déterminée.
| Généralement, seuls les camionneurs demandent que l’on sensibilise les usagers faibles aux angles morts des poids lourds. En cas d’accident, la faute leur est souvent imputée à tort. Depuis la cabine du conducteur, beaucoup de champs ne sont pas visibles. Il est donc vraiment nécessaire de sensibiliser les usagers faibles par les maquettes et les panneaux d'information prévus. |
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Ludovic Koka
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Ma motivation de volontaire
Dans mes déplacements quotidiens tant en vélo qu’à pied et en voiture, je suis confronté aux dangers de la voie publique et du trafic. C’est pourquoi j’ai été l’une des premières personnes à m’inscrire en tant que volontaire pour des routes sûres.
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Les diverses formations sur la ceinture, la vitesse et les nombreux autres aspects complexes de la sécurité routière m’ont énormément appris. Transmettre ces connaissances à d’autres personnes et conscientiser les usagers au danger que représente chaque coin de rue me donnent beaucoup de satisfactions. De cette manière, j’apporte ma propre pierre à l’édifice de la sécurité routière. En menant toute une série d’actions, nous amenons les gens à réfléchir sur leur comportement routier. Parfois, nous les persuadons même de le modifier de façon concrète. Il s’agit là de l’objectif final de notre réseau et de jesuispour : Tous ensemble pour des routes plus sûres !
Dany Verhavert
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Une journée dans la peau d’un volontaire
Une splendide journée s’annonce. Nous nous retrouvons à l’endroit convenu et mettons en place, avec l’aide de toute l’équipe, le stand dédié à l’alcool et à la ceinture de sécurité. Nous installons la tente et le parcours Bob, et raccordons la balance indiquant la masse corporelle à une vitesse déterminée. Nous disposons les diverses brochures dans le présentoir et préparons les gadgets destinés aux participants au quiz sur la sécurité routière. Une fois ce rituel accompli, nous sommes prêts à accueillir le public.
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Au cours de la matinée déjà, de nombreuses personnes visitent le stand. Nous invitons également les pompiers, qui tiennent le stand situé en face du nôtre, à venir tester les lunettes alcovision. Ces lunettes simulent l’effet de l’alcool sur le champ visuel et sur la capacité de coordination. L’impact de l’alcool surprend beaucoup de visiteurs, qui réalisent d’autant mieux que boire et conduire sont totalement incompatibles.
Alors que nous nous entraidons quand cela est nécessaire, la journée passe à une vitesse folle. Nous ne pouvons bien évidemment pas nous passer d’un petit rafraîchissement ni d’une friandise. Lorsqu’aux environs de 17h, la fin de l’événement approche, nous rangeons tous ensemble le matériel avant de pouvoir regagner notre domicile, fatigués mais satisfaits.
Être volontaire pour des routes sûres est très agréable. Non seulement on apprend énormément, mais on permet également aux gens d’ouvrir les yeux sur les dangers de la voie publique.
Joris Vandecasteele
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Tout l’intérêt réside dans la grande variété des thèmes et des activités
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La sécurité routière concerne tous les usagers de la route, donc moi aussi. C’est pourquoi je me suis inscrit en tant que volontaire pour des routes sûres. Après avoir participé à plusieurs actions du réseau, je me suis rendu compte que l’ambiance entre les volontaires est excellente. La considération qui nous est témoignée influe également, de manière positive, sur le réseau de volontaires. Lors d’une action, on rencontre une foule de personnes, jeunes et moins jeunes, qui sont généralement étonnées des dangers, trop souvent sous-estimés, que recèle le trafic. Les gens écoutent toujours attentivement ce que nous avons à dire et savoir qu’ils en retiennent véritablement quelque chose procure un sentiment agréable. Par ailleurs, je suis moi-même régulièrement interloqué car, en tant que volontaire, on apprend constamment de nouvelles choses, sans parler de la quantité d’informations intéressantes que contiennent les formations. Mais le plus fascinant dans cette aventure, c’est la diversité des thèmes sur lesquels travaille le réseau. Les actions se suivent mais ne se ressemblent pas, et c’est précisément pour cela que, d’action en action, aucune lassitude ne s’installe.
Sidney Michiels
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